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Depuis 80 jours 20 heures 45 minutes 32 secondes, on remet ça : confinement, saison 2 !

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Les pathologies du confinement

Pathologies du confinement : Nous sommes tous assignés à résidence par la faute à un méchant Coronavirus. Il s’agit pour nous d’éviter ainsi de tomber malade, parfois gravement.

Au 30ème jour de ce confinement, force est de constater que c’est d’autres maux, eux aussi tout à fait inédits, dont nous souffrons.

De cette expérience inédite à l’échelle d’une population, nul doute que l’académie de médecine enrichira son catalogue de maux et de mots.

Pathologies nouvelles

Certaines de ces pathologies découlent directement de nos activités de cloîtrés. Nous forçons parfois plus et de façon répétitive, nous prenons des postures (de télétravail ou autre) parfois mal adaptées. Et c’est ainsi que bon nombre d’entre nous souffrent de tendinites ou autres TMS. Les “confino-tendinites” font ainsi leur entrée à l’académie de médecine.

Dans d’autres cas, c’est le climat anxiogène qui devient propagateur de symptômes parfois alarmants. La “toux de l’info” caractérisée par des quintes de toux pendant ou juste après le journal télévisé en est un des plus bénins.

En revanche, le syndrome du “covid de l’angoisse” doit être pris au sérieux. Bénin au départ, car il se caractérise par des symptômes d’oppressions dus à l’angoisse du moment. Il peut parfois s’auto-alimenter et devenir préoccupant : les difficultés respiratoires deviennent récurrentes et peuvent miner la santé de la personne concernée.
Proche de la “ménagite”, déjà abordée dans ce journal de confinement, “l’adventicite” est différente. Elle se caractérise par une forme de traitement maniaque des mauvaises herbes (adventices, faut sortir le soir…). Bien évidement, elle ne concerne que les personnes ayant la chance d’avoir un extérieur (jardin mais aussi balcon) dans lequel poussent fleurs et ou légumes. Même si, “l’adventicite” n’est pas dangereuse (elle peut même s’avérer bénéfique par l’activité physique induite), elle reste à surveiller.

Pathologies du confinement : On pourrait encore citer la “nostalgite” peu documentée encore mais qui semble concerner un usage abusif des albums photos ou encore la “vroumopathie”, véritable syndrome de sevrage de la conduite. La liste n’est pas exhaustive et sera sans aucun doute bien plus étoffée quand nous sortirons de cette réclusion.

Être attentifs

D’ici là, il nous faut veiller à ne pas tomber malade du traitement préventif que nous subissons.

Pensez à vous aérer et à vous changer les idées de toutes les manières possibles.

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